Remerciements

La Fureur du Noir tient à remercier le nombreux Public venu sur le salon Noir sur la Ville, les partenaires : La Ville de Lamballe, Lamballe-Communauté, le Conseil Départemental, le Conseil Régional, la DRAC, Christine notre sénatrice, La SOFIA, la SNCF, les Vitrines de Lamballe, la Ville de Pordic et La Noiraude, les libraires : la Nouvelle Librairie de St Brieuc, la Çédille de Lamballe, Le Grenier de Dinan. Ouest France, Le Télégramme, Le Penthièvre, Le Cri de l’Ormeau. L’Imprimerie Lamballaise, Lucas Traiteur, le Kyriad, Le Lion d’Or.

Tous les établissements scolaires, médiathèques, librairies, maison d’arrêt , associations qui nous ont accueillis ou accueillis des auteurs,

La Fanfalaise et sa participation musicale ; JB et Jean Hugues pour leurs différentes surprises...(vidéos, textes et champagne...) ; Hervé Boivin pour le super visuel du festival.

Et sans oublier bien sûr les auteurs invités, les bénévoles sans oublier le SSU.

Grâce à toutes et tous cette belle cuvée 2016, la 20e restera dans les annales !

Merci

Nouveautés

Retrouvez les dernières informations du salon.

N’hésitez pas à télécharger le programme du salon pour cette belle année 2019.

Noirsur la ville 2019 - le programme (PDF – 4.5 Mo)


Depuis le début de sa carrière de bourreau en 1891, Anatole Deibler a pris pour habitude de noter dans des carnets d’écolier de toile grise, en face de la date et du lieu de la condamnation, les noms de chaque condamné à mort et leur « curriculum vitae ». Une liste interminable de parricides, de satyres, d’égorgeurs, d’assassins, d’empoisonneurs de tous âges et de toutes conditions. Une fois l’exécution menée à son terme, Anatole Deibler complète son catalogue : en face du nom du condamné une croix tracée à l’encre bleue signifie qu’il a été gracié, le texte rayé d’un trait bleu, que le verdict a été cassé, enfin, une croix rouge cerclée de noir, qu’il a été guillotiné… Ces derniers auront le privilège de constituer ce qu’Anatole appelle « son palmarès ». Les extraits de ces carnets sont complétés par des photos inédites : les derniers portraits des condamnés à mort exécutés qui ont été conservés dans les archives de la police nationale.

Au-delà du témoignage historique, cette litanie de visages hallucinés ou résignés, apeurés ou bravaches, et ces fragments de vies brisées donne un éclairage tout particulier sur cette « Belle Époque », dont la nostalgie fait oublier la violence.

Éric GUILLON, spécialiste de la justice militaire et de l’histoire du Milieu français, est journaliste.

Anne BOURREL a été professeur en Angleterre. Elle a brièvement travaillé dans le domaine des ressources humaines avant de se consacrer à l’écriture. Poétesse, romancière et dramaturge, déjà lauréate de six prix littéraires, elle est l’auteur de trois romans publiés à La Manufacture de livres. Elle vit aujourd’hui à Montpellier.

Il y a le tribunal correctionnel où se succèdent ceux qui ont « fait une bêtise ». Conduites en état d’ivresse, policiers agressés parce qu’ils ne comprennent pas pourquoi on a grillé ce stop, petites arnaques, voiture rayée par vengeance... Derrière ces « bêtises », autant de répliques inoubliables, de tranches de vie, de petits drames et de moments de folie ordinaire.

Et puis il y a les Assises, quand tout a basculé, que la violence est devenue monstruosité et que jour après jour se raconte le crime.

Dimitri Rouchon-Borie, ancien chroniqueur judiciaire, a passé des heures dans les salles des tribunaux français. À travers une trentaine de récits, cette chronique de la vie du tribunal nous invite à franchir la porte de la salle d’audience pour découvrir la réalité de la cour de justice où l’humour peut cotoyer le pire.

Noir sur la ville, en partenariat avec le Syndicat mixte du Haras de Lamballe, organise un grand jeu d’enquête, le samedi 12 octobre de 17h à 20h, au Haras national. Un meurtre a eu lieu au milieu des écuries : venez résoudre les énigmes chevalines concoctées par les bénévoles et remontez la piste jusqu’à l’assassin.

Pour participer, vous devrez constituer une équipe de 4 à 6 personnes (à partir de 15 ans).

Tarifs : 8 € par adulte, 5 € réduit (étudiants et demandeurs d’emploi). Paiement par chèque à l’ordre de Noir sur la ville.

Inscriptions : noirsurlaville22@gmail.com

La page FaceBook de l’évènement : https://www.facebook.com/events/782013992214613/

N’hésitez pas à télécharger la carte postale et l’affiche du salon et à les faire circuler.

Elles sont réalisées cette année par Cédrick Le Bihan.

La carte postale 2019 de Noir sur la Ville (PDF – 4 Mo)
L’affiche 2019 (PDF – 3.8 Mo)

Barbès trilogie

Tramson est éducateur de rue. Il travaille à Barbès, arrondissement du Nord de Paris. Dans l’anonymat et sous couverture, il veille à ce que les mineurs dont il a la responsabilité restent sur un chemin a peu près droit. Ce jeune homo dont la tête est mise à prix, Fari la dealeuse qui a tué accidentellement l’homme de sa vie ou encore cette prostituée congolaise tout juste majeure qui rêve de peinture et de Beaux-Arts, Tramson cherche vainement à les protéger des drames qui les guettent.

Chroniques de la violence quotidienne et généralisée qui s’exerce contre les plus fragiles, ces trois courts romans peignent sans le moindre misérabilisme le quotidien d’un quartier populaire d’une grande capitale, où l’on croise, au long des rues que parcourt l’inlassable Tramson, de belles âmes comme de très sombres. Ici on se drogue, on se prostitue, on tue, on invective, on lave le linge sale en famille, mais on s’aime aussi, on s’entraide beaucoup.

Marc Villard a plus d’une corde à son arc : en plus d’être écrivain, il est également concepteur graphique, scénariste et dialoguiste pour le cinéma et la télévision.

Après plusieurs textes remarqués par leur noirceur, il entre à la "Série noire" en 1984 avec "Ballon mort". Il a collaboré pendant dix ans au Monde de la musique et a écrit des films pour Cyril Collard, Brigitte Roüan et Juliet Berto. Dans ses nouvelles, ses héros sont presque toujours des victimes de la société qui finissent tragiquement.

Il a publié au fil des ans plusieurs livres autofictionnels rédigés sur un mode humoristique ( "Un jour je serai latin lover", "J’aurais voulu être un type bien" ). Il dirige la collection Polaroïd (in8).

Depuis plusieurs années, il propose des lectures de ses textes accompagné par des musiciens de jazz : Pierrick Pedron, Eric Le Cardinal, Bernard Lubat, Dominique Delahaye. Il produit également des lectures dessinées avec Chauzy et Peyraud. À ce jour, il a publié plus de 500 nouvelles.

Sex Doll

À Paris, l’ouverture d’un hôtel de passe 2.0, dont les pensionnaires sont des poupées en silicone, ne fait pas l’unanimité. Son jeune propriétaire, précurseur sur le marché du sexe, n’avait pas imaginé les réactions violentes que sa start-up provoquerait …

Dans le même temps, l’Office, dirigé par le commissaire Marion, est confronté à une série de meurtres atroces. Trois femmes sont retrouvées mutilées, des parties de leur corps trafiquées afin d’en faire des créatures parfaites.

La psycho-criminologue Alix de Clavery, dont l’expertise est indispensable sur ce dossier, a mystérieusement disparu. Si Marion devine que ces affaires sont liées, elle n’imagine pas à quel point.

De Paris au Japon, elle traque ce Docteur X qui l’obsède depuis quinze ans.

Danielle Thiéry fut la première femme commissaire divisionnaire en France en 1991. Elle a entre autres dirigé la sécurité d’Air France. Mauvaise graine, son premier polar a paru en 1997. Beaucoup d’autres ont suivi, dont certains ont été traduits. Elle est également l’auteur de la série télévisée Quai n°1 diffusée sur France 2.

Elle a obtenu des prix littéraires,notamment le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour "Mises à mort", le Prix Gayant Lecture - Catégorie 3 pour "Nuit blanche au musée" et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour "Des clous dans le cœur".

Les infidèles

"Pour Dominique Sylvain, seul compte l’art du chaos." J.-Claude Jaillette, Marianne.

Alors qu’elle préparait un reportage sur l’adultère, Salomé Jolain, une jeune journaliste de TV24 à la renommée croissante a été sauvagement assassinée. On a retrouvé son corps dans la poubelle d’un square du 15e arrondissement de Paris, à proximité de l’hôtel de la Licorne. L’enquête est confiée au commandant Barnier, flic stoïque à la vie privée compliquée, et à son adjoint, l’énigmatique lieutenant Maze. Tous les proches de la jeune femme sont sur la liste des suspects, mais un nom retient toute l’attention de la Crim’, celui d’Alice Kléber, la tante de la victime et créatrice du site lovalibi.com qui fournit aux amateurs d’aventures extraconjugales des excuses et des preuves clés en main pour justifier leurs absences. Un lien qui ne peut relever de la simple coïncidence...

Dominique Sylvain a été journaliste indépendante pour "Le Journal du Dimanche," puis journaliste d’entreprise et responsable du mécénat dans la sidérurgie (groupe Usinor).

Pendant treize ans, elle a vécu avec sa famille en Asie. Ainsi, Tokyo, où elle a passé dix ans, lui a inspiré son premier roman "Baka !" (1995). "Sœurs de sang" et "Travestis" (1997 et 1998) ont été écrits à Singapour.

Elle a reçu le Prix Sang d’Encre en 2000 pour "Vox", le prix Michel Lebrun en 2001 pour "Strad", le Grand prix des lectrices de Elle 2005 pour "Passage du désir", le prix du meilleur polar du magazine LIRE pour "Guerre sale" en 2011et le prix Interpol’Art pour "Kabukicho".

Ses romans ont tous été publiés dans la collection Chemins Nocturnes, aux Éditions Viviane Hamy.

Dominique Sylvain est également la créatrice, avec Frank Sylvain, d’Atelier Akatombo, une maison d’édition consacrée à la traduction de romans et essais japonais (polar, science-fiction, essais sur l’art...). Elle assure notamment la traduction des textes en duo avec Frank Sylvain.

L’Affaire Léon Sadorski

Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les "terroristes".
Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police... De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi.

Après des études d’art, Romain Slocombe participe à l’aventure artistique du groupe Bazooka, notamment au tout début de celle du magazine Métal Hurlant (années 70), pour lequel il produit des œuvres naviguant entre bande dessinée et illustration. Ses thèmes de prédilection se focalisent rapidement autour du Japon, auquel il s’est intéressé dès sa prime jeunesse, et le bondage, avec des jeunes femmes (infirmières et japonaises) attachées (auquel et auxquelles il s’est intéressé plus tard).

Ces livres mêlent avec talent une intrigue de type roman noir avec, à chaque fois, des pans de chapitres dédiés à une approche de type historique, d’ailleurs documentée : la secte Aum, l’Histoire du Japon, en particulier ses exactions en Chine à partir de 1937 et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Faussaire d’Hambourg

Hambourg, 1948. Au cours d’une interpellation de routine à Sankt Pauli, l’inspecteur principal Frank Stave est grièvement blessé. Une fois rétabli, il quitte la brigade des Homicides pour l’Office de lutte contre le marché noir. Il est immédiatement confronté à une affaire énigmatique : des femmes en train de déblayer les ruines d’un immeuble de bureaux sont tombées sur des oeuvres d’art datant de la République de Weimar juste à côté d’un cadavre, dont le collègue des Homicides n’a manifestement pas l’intention de découvrir l’identité. Peu de temps après, le lieutenant MacDonald confie une autre enquête à Stave : de curieux billets de banque ont fait leur apparition au marché noir et dérangent les plans secrets des Alliés. Stave découvre d’étranges parallèles entre les deux affaires...
Mais la vérité est dangereuse. Et pas seulement pour lui...

Cay Rademacher a étudié l’histoire anglo-américaine et la philosophie à Cologne et à Washington avant de devenir journaliste et écrivain.

Il a écrit, entre autres, pour GEO et Die Zeit et il est le cofondateur du journal GEO Epoche.

Ses romans et documents sont publiés dans huit pays.

Il a vécu à Hambourg avant de s’installer avec sa famille en Provence.

Les sept œuvres de miséricorde

A Naples, dans la petite église "della Misericordia", on peut admirer un tableau du Caravage : "Les Sept Oeuvres de la Miséricorde". Une oeuvre au clair-obscur très caractéristique. De cette vision est né ce recueil. Pour les textes, la contrainte était toute trouvée. Prendre chacune . des "sept oeuvres de Miséricorde corporelles" pour en faire sortir le "côté obscur". Un tueur professionnel est chargé d’exécuter un contrat pour lequel il a été payé. Chacune de ses missions est en lien avec une des oeuvres de Miséricorde. Le contrat sera exécuté. Les "méchants"seront punis... La religion entre clarté et obscurité. Les oeuvres de miséricorde sont les actions que doit mener chaque chrétien. Dans la théologie catholique, c’est une façon de réparer les fautes commises, même si cette réparation est faite par le moyen d’une oeuvre charitable. Il y a quatorze oeuvres, sept corporelles et sept spirituelles. Une huitième oeuvre a été ajoutée par le Pape en 2016 autour du mot d’ordre : Usons de miséricorde envers notre maison commune. On retrouve une évocation de cette huitième oeuvre dans le dessin de couverture de Pierre Macé.

Sept auteurs et autrices de polars ont choisi le thème d’une des œuvres de miséricorde parmi les sept corporelles à accomplir et à écrire. Sept plongées dans les turpitudes de l’être humain. Du polar social qui envoie la religion dans le décor écrit par Jean-Bernard Pouy, Marion Chemin, Denis Flageul, Jean-Hugues Oppel, Marc Villard, Anne-Cécile Dartevel et Laurence Biberfeld.

Jean-Bernard Pouy est un écrivain libertaire français de roman noir et un directeur de collections littéraires.

Auteur à succès, il inaugure les collections (Zèbres, Le Poulpe, Pierre de Gondol, Série grise, Tourisme et polar).

Libertaire et anar, il est partagé entre critique sociale, distance cynique, humour lamentable et gravité libertaire. Il voudrait être considéré, c’est lui qui le dit, comme un "styliste pusillanime", alors qu’il n’est que la cause d’une certaine déforestation. Adepte de l’Oulipo, il pratique assidûment l’écriture à contraintes ; il participe notamment à l’émission "Des Papous dans la tête" sur France Culture.

Depuis 2006, il est directeur de collection Suite noire aux Éditions La Branche, qui se veut la digne héritière de la prestigieuse "Série noire" de Gallimard.

Jean-Bernard Pouy a reçu, en 2008, le Grand Prix de l’Humour Noir pour l’ensemble de son œuvre. En 2014, il a été filmé pour l’anthologie cinématographique Cinématon de Gérard Courant dont il est le numéro 2834.

Là-bas tout ira bien

2030. En France, une terrible crise économique ravage le pays. Il n’y a plus de travail, à peine de quoi manger. Comme la plupart des habitants avant eux, Iza, Erwan et leurs parents empilent quelques affaires dans leur voiture et partent. Léon, lui, quitte seul la ferme où il a grandi. Dès qu’il sera arrivé, il enverra de l’argent à sa famille. Il a promis. Les voilà sur la route, loin de la vie qu’ils ont toujours connue. On dit que là-bas, 4 000 kilomètres plus au nord, un avenir meilleur les attend. Dans un monde où avancer devient un combat de chaque instant, une question les taraude : est-ce que là- bas, tout ira bien ?

Titulaire d’un doctorat en linguistique française, Pascale Perrier est auteure pour la jeunesse. Elle a été, pendant plusieurs années, professeur-documentaliste en collège ou en lycée. Régulièrement, elle rencontre ses lecteurs dans des classes de primaire, de collège ou de lycée, ainsi que dans des bibliothèques, pour des rencontres ponctuelles ou des ateliers d’écriture.

Depuis 2017, elle publie, sous le pseudonyme de Fanny Gordon, des romans qu’elle co-écrit avec Véronique Delamarre Bellégo.

Prémices de la chute

Janvier 1996. Dans la banlieue de Roubaix, deux malfrats tirent sur des policiers lors d’un contrôle routier. Qui sont ces types qui arrosent les flics à la Kalachnikov ? Un journaliste local, Réif Arno, affirme qu’ils ont fait leurs armes en ex-Yougoslavie dans la brigade El Moudjahidin. À la DST, le commandant Laureline Fell s’intéresse de près à ces Ch’tis qui se réclament du djihad et elle a un atout secret : Tedj Benlazar est à Sarajevo pour la DGSE, d’où il lui fait parvenir des informations troublantes sur la Brigade et ses liens avec Al-Qaïda. Cette organisation et son chef, Ben Laden, ne sont encore que de vagues échos sur les radars des services secrets occidentaux, mais Benlazar a l’intuition que le chaos viendra de là-bas, des montagnes d’Afghanistan…

De la Bosnie aux grottes de Tora Bora, de Paris à Tibhirine, de Roubaix à New-York, avec ce deuxième tome Frédéric Paulin entraîne le lecteur dans la toile des réseaux djihadistes, poursuivant son exploration des souterrains de la terreur.

Frédéric Paulin est un grand raconteur d’histoires et un dialoguiste incisif, au style audiardesque, mais aussi un journaliste indépendant, fondateur du journal satirique rennais Le Clébard à sa mémère. Il a été professeur d’histoire et géographie en collège et lycée.

Il a publié aux éditions des Perséides, en 2009, "La Grande Déglingue", un premier roman tonitruant et mélancolique sur la boucherie qu’a été la Première Guerre mondiale.

Depuis de nombreuses années, il vit à Rennes, ville dont il aime les bistrots, les forêts et la proximité avec Saint-Malo et ses bords de mer.

Mauvaises nouvelles du front

De la vie des flics à celle du Christ, du Pagan lyrique, documentaire, délirant, noir, écorché, vengeur, rageur, bref du Pagan sous toutes ses facettes à travers des nouvelles toutes caractérisées par leur superbe écriture.

Ancien flic, Hugues Pagan est définitivement passé à l’écriture.

En 1973, il participe à un concours administratif et est reçu inspecteur de police, une fonction qu’il occupe pendant une dizaine d’années.

Plusieurs polars sont à son actif, mais aussi des collaborations à des scénarii (télé et cinéma). Il a aussi participé à la création de séries télé (M6) avec Olivier Marchal (36, Quai des Orfèvres) ancien flic lui aussi.

Il a été élevé au rang de Chevalier des arts et des lettres en 1998.

Total Labrador

Quel lien existe-il entre les éliminations ciblées des ennemis de l’Amérique par drone, la soif de vengeance d’un homme trahi par ses supérieurs et la nomination à la tête de la CIA par un clown mal peigné d’une nouvelle directrice sachant ce que torturer veut dire ? Une femme, apparemment. Lucy Chan, analyste à la CIA fraîchement promue officier, est confrontée au classique dilemme de la cause à défendre et des moyens à employer pour le faire.

Roman noir, roman d’espionnage et thriller politique tout à la fois, Total Labrador nous entraîne de la République du Congo à Bangkok, de la Virginie à l’Allemagne, sur les traces de quelques hommes qui tiennent les ficelles des manigances mondiales.

Jean-Hugues Oppel est un écrivain français, auteur de romans noirs.

Parallèlement à sa carrière de romancier et nouvelliste, Jean-Hugues Oppel s’est forgé une solide réputation d’auteur jeunesse, à partir de 1993, avec près d’une vingtaine de publications au Père Castor, chez Syros et chez Albin Michel.

Son œuvre, bien que difficile à classer, se caractérise par un jeu sur les poncifs du genre policier. L’ensemble de l’œuvre ne saurait toutefois être enfermé dans des définitions et des carcans. Le ton change radicalement de roman en roman. Ses écrits se placent donc résolument sous le sceau d’un univers mental protéiforme. Grand amateur de cinéma, de cigares, de motos, de chats et de rousses, on en retrouve dans ses récits.

Il est à présent écrivain à plein temps et vit en région parisienne.

Lino Ventura et l’oeil de verre

Merlin, journaliste, rencontre Lino Ventura dans le cadre d’un article. Fidèle à sa légendaire pudeur, celui qui s’est toujours considéré acteur par « accident » ne se livre pas facilement. Mais au fil de leurs entretiens, le colosse des Tontons flingueurs se dévoile, revenant sur sa carrière, ses débuts dans le catch, ses blessures, ses amitiés, ses brouilles, son rapport à la caméra – cet « œil de verre » comme il aimait à l’appeler –, sa rigueur intransigeante à choisir le bon scénario, pour finir par son engagement en faveur des enfants handicapés à travers l’association « Perce-Neige », toujours active de nos jours. Doucement, une carapace se fêle et une personnalité se dessine. Celle, qu’il n’a jamais pu cacher malgré ses innombrables rôles, d’un personnage droit dans ses bottes et profondément humain.

Acteur né, homme d’instinct et colosse au cœur d’or, Lino Ventura est probablement l’une des figures les plus populaires et les plus fascinantes du cinéma français, ayant collaboré avec les plus grands et dont on ne compte plus les chefs-d’œuvre. Par le biais de cet entretien fictif, ce passionnant roman graphique nous replonge dans la carrière et la vie de cet acteur de légende et nous fait découvrir, sous le masque du comédien, la personnalité de l’homme.

Stéphane Oiry, né en 1970 à Nantes, est un dessinateur de bande dessinée.

Il crée avec Trap la série "La famille Achedeuzot" pour le mensuel Science & Vie Découvertes. Il travaille aussi dans l’animation (il réalise notamment des décors pour la série "La mouche" d’après Lewis Trondheim) et dans l’illustration.

En 2002, il fonde L’Atelier du Coin avec Gwen de Bonneval, Matthieu Bonhomme, Dorothée de Monfreid, Hubert Boulard, Nicolas Hubesch et Charlie Jouvet.

Le Jour du Vélo rouge

Seul, sans parents, sans qu’ils le sachent, pour 4 jours et pour la toute première fois, un adolescent se retrouve livré à lui-même dans la maison de campagne familiale, là où il n’y pas si longtemps encore, tout le monde était heureux. L’occasion de se prouver qu’il peut très bien se débrouiller seul. La présence complice et éclairante d’une vieille voisine oubliée va doucement lui faire vaincre ses peurs, retracer les chemins de son enfance et l’aider à se souvenir de cette fameuse journée.

Louise Mey naît en 1983, dans une famille où la lecture avait une place importante.

Elle écrit des romans terribles pour les adultes, et des conférences théâtrales pleines de gros mots. Elle a grandi avec beaucoup de livres, dont des histoires de petits cochons qui échappent à leur baby-sitter louve, et celles d’ours et de tigres qui partent à la recherche de Panama. Car à Panama, tout est bien plus beau.

Elle pense que c’est très important d’avoir des livres qui font rire ; des livres qui font peur ; des livres qui font pleurer ; des livres qui rendent heureux ; des livres qui essaient de réparer.

Alors elle s’est mise elle aussi à écrire des histoires, le mieux possible.

L’ILLUSTRATRICE

Thorn est coloriste et illustratrice, avec le plan secret de passer enfin à illustratrice et coloriste dans les années qui viennent. Elle a également été blogueuse à la grande époque des blogs BD, mais a perdu le mot de passe de son blog depuis. Elle a illustré des albums jeunesses comme Le lion et le pélican et Le cochon cochon chez Evalou, et développe depuis bien trop longtemps sur son temps libre un jeu de point & click, Little Blog Adventure.

Son Autre Mort

Alex mène une vie normale jusqu’à l’arrivée de l’écrivain Charles Berrier dans le gîte rural qu’elle tient avec son mari. Une nuit, l’homme essaie de la violer. En cherchant à se défendre, elle le tue.

Paniquée, craignant que les conséquences de son acte ne détruisent sa famille, Alex dissimule le corps. Avant que la disparition de Berrier ne soit connue, et pour éloigner d’elle les soupçons, Alex décide de s’infiltrer dans son entourage pour trouver qui, parmi les proches de l’écrivain, aurait pu l’assassiner...

Agrégée de lettres, Elsa Marpeau est auteur de romans.

Elle a grandi à Nantes, avant de venir s’installer à Paris pour ses 18 ans après avoir répondu à une petite annonce matrimoniale du Nouvel Observateur. Pour y occuper ses journées, elle signe une thèse sur les mondes imaginaires dans le théâtre du XVIIe siècle et enseigne les arts du spectacle cinq ans à Nanterre.

Elle quitte Paris pour Singapour qui lui inspire son troisième roman publié à la Série Noire, "L’Expatriée", un thriller autobiographique qui obtient le Prix Plume de Cristal du roman noir 2013, dans le cadre du 7e Festival International du Film Policier de Liège.

Son premier roman, Les yeux des morts, avaient déjà été récompensé du Prix Nouvel Obs-Bibliobs du roman noir 2011.

Carte postale du salon Noir sur la ville 2015

Programme novembre 2016

Vendredi

Cinéma : carte blanche à Loïc Cauret

Samedi

Débats, Expositions, rencontres, lectures

Dimanche

Débats, Expositions, rencontres, lectures

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