Remerciements

La Fureur du Noir tient à remercier le nombreux Public venu sur le salon Noir sur la Ville, les partenaires : La Ville de Lamballe, Lamballe-Communauté, le Conseil Départemental, le Conseil Régional, la DRAC, Christine notre sénatrice, La SOFIA, la SNCF, les Vitrines de Lamballe, la Ville de Pordic et La Noiraude, les libraires : la Nouvelle Librairie de St Brieuc, la Çédille de Lamballe, Le Grenier de Dinan. Ouest France, Le Télégramme, Le Penthièvre, Le Cri de l’Ormeau. L’Imprimerie Lamballaise, Lucas Traiteur, le Kyriad, Le Lion d’Or.

Tous les établissements scolaires, médiathèques, librairies, maison d’arrêt , associations qui nous ont accueillis ou accueillis des auteurs,

La Fanfalaise et sa participation musicale ; JB et Jean Hugues pour leurs différentes surprises...(vidéos, textes et champagne...) ; Hervé Boivin pour le super visuel du festival.

Et sans oublier bien sûr les auteurs invités, les bénévoles sans oublier le SSU.

Grâce à toutes et tous cette belle cuvée 2016, la 20e restera dans les annales !

Merci

Nouveautés

Retrouvez les dernières informations du salon.

La Fureur du Noir tient à remercier le public fidèle venu sur le salon Noir sur la Ville et à l’occasion des nombreux rendez-vous organisés à Lamballe Armor, Lamballe Terre et Mer et aux quatre coins du département.

Nous remercions aussi nos partenaires :

  • La Ville de Lamballe Armor et ses services techniques, Lamballe Terre et Mer, le Conseil Départemental des Côtes-d’Armor, le Conseil Régional de Bretagne, la DRAC, La SOFIA, la SNCF.
  • Le Haras de Lamballe
  • Les Vitrines de Lamballe,
  • Le cinéma le Penthièvre,
  • Les Biocoop la Gambille
  • La maison de la grève et Herbarius, la réserve naturelle de la baie de St Brieuc.
  • Les libraires : la Çédille de Lamballe, la Nouvelle Librairie de Saint-Brieuc
  • Ouest France, Le Télégramme, Le Penthièvre, Le Cri de l’Ormeau, COB FM, RCF, Radio’activ.
  • L’Imprimerie Lamballaise, Lucas Traiteur, la pâtisserie Le Mercier, la cave « Au Fil du Vin », le Kyriad.
  • Ressourc’Eco.
  • La Noiraude de Pordic, 813, Bulles à croquer
  • La BCA, tous les établissements scolaires, médiathèques, librairies, maison d’arrêt, la ligue de l’enseignement, l’association « lire et faire lire » qui nous ont invités ou qui ont accueilli des auteurs.
  • JIB39 pour son exposition : "derniers chapitres"
  • La météo qui, malgré ses caprices de diva, a su nous accompagner avec bienveillance.

Et sans oublier les auteurs invités, nos hébergeants,

Et bien sûr toute l’équipe des bénévoles.

Grâce à toutes et tous cette édition 2019 a été un petit moment hors du temps. Rendez-vous pour la 24e en 2020 !!

Des photos de Valentin Boudet prises au salon et autours de ce dernier. Merci à lui.


































































Né à Dinant en 1986, Julien entre à l’Institut Saint-Luc à Liège après ses humanités, pour étudier la bande dessinée. Après ses études, il exerce différents métiers avant de replonger dans l’artistique en 2010 pour travailler sur le film Le magasin des suicides de Patrice Leconte. Déménageant ensuite à Angoulême, il est engagé sur le film "Loulou, L’Incroyable Secret" de Grégoire Solotareff et Eric Omond en juin 2012. Et en novembre de la même année, il entre en résidence pour un an à la Maison des Auteurs d’Angoulême. Il a depuis gagné le Prix Raymond Leblanc de la jeune création en 2013, grâce auquel il publie "Edwin, Le Voyage aux origines" aux Éditions du Lombard.

Villevermine - Tome 2 : Le garçon aux bestioles : Dans la ville crasseuse et malfamée de VilleVermine, Jacques Peuplier, détective privé taciturne aux dons singuliers, pourchasse le scientifique fou qui lui a pris ce qu’il avait de plus cher. Pour régler leur compte aux répugnants hommes-insectes que dirige ce dernier, il conclut une alliance avec le gang sans foi ni loi des gamins des rues. Dernier volume de la série.

Lou après tout - Tome 2 : La Communauté

Épuisée, Lou revient vers la mer afin de se laisser mourir sur la plage où Guillaume lui a appris à nager. Marchands d’esclaves, pillards, Entre-Deux… avec son lot d’horreurs, la vie d’après le Grand Effondrement mérite-t-elle que l’on se batte encore pour elle ?

Plusieurs rencontres inattendues amènent Lou à continuer, malgré tout. Chez les Wims, elle découvre une communauté harmonieusement organisée sous l’autorité d’un Délégué. Et puis, il y a Amir… Une promesse d’apaisement, enfin.

Lou le savait pourtant bien : c’est au moment précis où l’on baisse la garde que surviennent les pires dangers.

Jérôme Leroy au salon l’année dernière.

Né à Rouen le 29 août 1964, Jérôme Leroy est un écrivain français auteur de romans, de romans noirs, de romans pour la jeunesse et de poésie.
Il a été professeur de français dans différents collèges du Nord, pendant près de vingt ans.
Après un premier roman, il découvre le néo-polar par l’intermédiaire de Frédéric Fajardie. Jérôme Leroy est l’auteur du livre Le Bloc (Gallimard, 2011) qui met en scène un parti d’extrême droite, nommé le « Bloc Patriotique ». En 2017, il est le co-scénariste du film de Lucas Belvaux, Chez nous, adapté de son ouvrage. Il publie également de la poésie et reçoit le prix de l’Académie française Maïse Ploquin-Caunan 2011 pour Un dernier verre en Atlantide (La Table Ronde, 2010). L’Ange Gardien (Série Noire, 2014) reçoit le Prix des Lecteurs Quais du polar/20 minutes en 2015. Jérôme Leroy est contributeur aux pages livres de Causeur et chroniqueur politique de l’hebdomadaire communiste Liberté Hebdo depuis 2008. En 2017, il reçoit le prix Rive Gauche à Paris pour Un peu tard dans la saison (La Table Ronde). Son dernier roman, La petite Gauloise, est paru à la Manufacture de livres en 2018.

Aux éditions Syros, on lui doit une Souris Noire – La princesse et le Viking – deux romans en Rat Noir : La grande môme (2017) et Norlande (2013) primé à de nombreuses reprises, un hors collection, Macha ou l’évasion (2016) et un Mini Soon + Les filles de la pluie (2018).

Comme tous les ans, venez participer à la soirée Court de Polar SNCF. Visionnez, évaluez et votez pour vos courts-métrages préférés. Un tirage au sort des bulletins de vote vous permettra de gagner des cadeaux.

Jeudi 7 novembre, 20h,

Cinéma le Penthièvre, rue de Bouin, Lamballe,

Gratuit.

Les photos de cette belle soirée :




La collection « Asphalte Noir » revient en France pour cette nouvelle destination : Banlieues parisiennes Noir. Comme toujours, des écrivains s’emparent chacun d’un lieu et en font le décor, voire le personnage d’une nouvelle noire inédite. Ce recueil dresse ainsi une cartographie originale d’un territoire mal connu et souvent mal considéré.

« Les auteurs de ces treize nouvelles ne sont ni sociologues, ni ethnologues, ni journalistes. Ce n’est pas un souci d’exotisme qui les guide. Habitant ces départements qui cernent la capitale, ou aimant les arpenter, ils connaissent leur territoire ? ; certains sont des acteurs de la vie locale, tous sont des “piétons de banlieues” (...). Et ils ont fait le choix du noir, ce genre littéraire témoin de son temps qui éclaire les zones d’ombre et saisit le vif. »

Le off du vendredi 15 novembre

Rencontres en bibliothèques Gratuites

Hugues Pagan
17h
Bibliothèque municipale rue Père Ange Le Proust à Lamballe
Jean­-Bernard Pouy
18h30
Bibliothèque Albert Camus 35, rue Henri­ Becquerel à St Brieuc
Fred Paulin
19h
Médiathèque Le Point­Virgule 9, rue Saint­Pern à Langueux

Et puis...
Le samedi 16 novembre Morgan Audic
10h
Médiathèque
Place de l’église à Ploufragan

Soirée cinéma

Comme tous les ans, nous offrons une carte blanche quant au choix d’un film qui est présenté et commenté par l’auteur.

Cette année, c’est carte blanche à Marin Ledun

The Guilty

Gustav Möller, 2018

« Relégué aux appels d’urgence de la police après qu’un incident lui ait coûté son badge, l’ancien officier Asger Holm a dut mal à entretenir son niveau d’empathie et d’implication. Cependant, son attitude change lorsqu’il reçoit l’appel d’une femme en danger. Il comprend rapidement qu’elle a été victime d’un enlèvement et qu’elle a dut laisser ses deux jeunes enfants à la maison. »

20h30

Cinéma Le Penthièvre

16, rue de Bouin à Lamballe, 5,50 € la séance.

Rencontres :

Samedi 16 novembre :
10h15 à la bibliothèque, rue Père Ange Le Proust à Lamballe
Gratuit

Sur le salon :

Sociaux les réseaux ?
Samedi 14h45
Carte blanche à Christine Ferniot
Samedi 16h

Le polar se fend la poire
Dimanche 14h30
À l’est, quoi de nouveau .
Dimanche 15h30

N’hésitez pas à télécharger le programme complet du salon pour cette belle année 2019.

Noirsur la ville 2019 - le programme (PDF – 4.5 Mo)


Depuis le début de sa carrière de bourreau en 1891, Anatole Deibler a pris pour habitude de noter dans des carnets d’écolier de toile grise, en face de la date et du lieu de la condamnation, les noms de chaque condamné à mort et leur « curriculum vitae ». Une liste interminable de parricides, de satyres, d’égorgeurs, d’assassins, d’empoisonneurs de tous âges et de toutes conditions. Une fois l’exécution menée à son terme, Anatole Deibler complète son catalogue : en face du nom du condamné une croix tracée à l’encre bleue signifie qu’il a été gracié, le texte rayé d’un trait bleu, que le verdict a été cassé, enfin, une croix rouge cerclée de noir, qu’il a été guillotiné… Ces derniers auront le privilège de constituer ce qu’Anatole appelle « son palmarès ». Les extraits de ces carnets sont complétés par des photos inédites : les derniers portraits des condamnés à mort exécutés qui ont été conservés dans les archives de la police nationale.

Au-delà du témoignage historique, cette litanie de visages hallucinés ou résignés, apeurés ou bravaches, et ces fragments de vies brisées donne un éclairage tout particulier sur cette « Belle Époque », dont la nostalgie fait oublier la violence.

Éric GUILLON, spécialiste de la justice militaire et de l’histoire du Milieu français, est journaliste.

Anne BOURREL a été professeur en Angleterre. Elle a brièvement travaillé dans le domaine des ressources humaines avant de se consacrer à l’écriture. Poétesse, romancière et dramaturge, déjà lauréate de six prix littéraires, elle est l’auteur de trois romans publiés à La Manufacture de livres. Elle vit aujourd’hui à Montpellier.

Il y a le tribunal correctionnel où se succèdent ceux qui ont « fait une bêtise ». Conduites en état d’ivresse, policiers agressés parce qu’ils ne comprennent pas pourquoi on a grillé ce stop, petites arnaques, voiture rayée par vengeance... Derrière ces « bêtises », autant de répliques inoubliables, de tranches de vie, de petits drames et de moments de folie ordinaire.

Et puis il y a les Assises, quand tout a basculé, que la violence est devenue monstruosité et que jour après jour se raconte le crime.

Dimitri Rouchon-Borie, ancien chroniqueur judiciaire, a passé des heures dans les salles des tribunaux français. À travers une trentaine de récits, cette chronique de la vie du tribunal nous invite à franchir la porte de la salle d’audience pour découvrir la réalité de la cour de justice où l’humour peut cotoyer le pire.

Retour en images sur la première murder-party organisée par Noir sur la ville en partenariat avec le Syndicat mixte du Haras de Lamballe, le samedi 12 octobre, au haras de Lamballe. Une quarantaine de personnes ont pris part à ce grand jeu d’enquête : des écuries à la forge en passant par les selleries, elles ont été confrontées aux énigmes hippiques concoctées par les bénévoles.






La page FaceBook de l’évènement : https://www.facebook.com/events/782013992214613/

N’hésitez pas à télécharger la carte postale et l’affiche du salon et à les faire circuler.

Elles sont réalisées cette année par Cédrick Le Bihan.

La carte postale 2019 de Noir sur la Ville (PDF – 4 Mo)
L’affiche 2019 (PDF – 3.8 Mo)

Barbès trilogie

Tramson est éducateur de rue. Il travaille à Barbès, arrondissement du Nord de Paris. Dans l’anonymat et sous couverture, il veille à ce que les mineurs dont il a la responsabilité restent sur un chemin a peu près droit. Ce jeune homo dont la tête est mise à prix, Fari la dealeuse qui a tué accidentellement l’homme de sa vie ou encore cette prostituée congolaise tout juste majeure qui rêve de peinture et de Beaux-Arts, Tramson cherche vainement à les protéger des drames qui les guettent.

Chroniques de la violence quotidienne et généralisée qui s’exerce contre les plus fragiles, ces trois courts romans peignent sans le moindre misérabilisme le quotidien d’un quartier populaire d’une grande capitale, où l’on croise, au long des rues que parcourt l’inlassable Tramson, de belles âmes comme de très sombres. Ici on se drogue, on se prostitue, on tue, on invective, on lave le linge sale en famille, mais on s’aime aussi, on s’entraide beaucoup.

Marc Villard a plus d’une corde à son arc : en plus d’être écrivain, il est également concepteur graphique, scénariste et dialoguiste pour le cinéma et la télévision.

Après plusieurs textes remarqués par leur noirceur, il entre à la "Série noire" en 1984 avec "Ballon mort". Il a collaboré pendant dix ans au Monde de la musique et a écrit des films pour Cyril Collard, Brigitte Roüan et Juliet Berto. Dans ses nouvelles, ses héros sont presque toujours des victimes de la société qui finissent tragiquement.

Il a publié au fil des ans plusieurs livres autofictionnels rédigés sur un mode humoristique ( "Un jour je serai latin lover", "J’aurais voulu être un type bien" ). Il dirige la collection Polaroïd (in8).

Depuis plusieurs années, il propose des lectures de ses textes accompagné par des musiciens de jazz : Pierrick Pedron, Eric Le Cardinal, Bernard Lubat, Dominique Delahaye. Il produit également des lectures dessinées avec Chauzy et Peyraud. À ce jour, il a publié plus de 500 nouvelles.

Sex Doll

À Paris, l’ouverture d’un hôtel de passe 2.0, dont les pensionnaires sont des poupées en silicone, ne fait pas l’unanimité. Son jeune propriétaire, précurseur sur le marché du sexe, n’avait pas imaginé les réactions violentes que sa start-up provoquerait …

Dans le même temps, l’Office, dirigé par le commissaire Marion, est confronté à une série de meurtres atroces. Trois femmes sont retrouvées mutilées, des parties de leur corps trafiquées afin d’en faire des créatures parfaites.

La psycho-criminologue Alix de Clavery, dont l’expertise est indispensable sur ce dossier, a mystérieusement disparu. Si Marion devine que ces affaires sont liées, elle n’imagine pas à quel point.

De Paris au Japon, elle traque ce Docteur X qui l’obsède depuis quinze ans.

Danielle Thiéry fut la première femme commissaire divisionnaire en France en 1991. Elle a entre autres dirigé la sécurité d’Air France. Mauvaise graine, son premier polar a paru en 1997. Beaucoup d’autres ont suivi, dont certains ont été traduits. Elle est également l’auteur de la série télévisée Quai n°1 diffusée sur France 2.

Elle a obtenu des prix littéraires,notamment le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour "Mises à mort", le Prix Gayant Lecture - Catégorie 3 pour "Nuit blanche au musée" et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour "Des clous dans le cœur".

Les infidèles

"Pour Dominique Sylvain, seul compte l’art du chaos." J.-Claude Jaillette, Marianne.

Alors qu’elle préparait un reportage sur l’adultère, Salomé Jolain, une jeune journaliste de TV24 à la renommée croissante a été sauvagement assassinée. On a retrouvé son corps dans la poubelle d’un square du 15e arrondissement de Paris, à proximité de l’hôtel de la Licorne. L’enquête est confiée au commandant Barnier, flic stoïque à la vie privée compliquée, et à son adjoint, l’énigmatique lieutenant Maze. Tous les proches de la jeune femme sont sur la liste des suspects, mais un nom retient toute l’attention de la Crim’, celui d’Alice Kléber, la tante de la victime et créatrice du site lovalibi.com qui fournit aux amateurs d’aventures extraconjugales des excuses et des preuves clés en main pour justifier leurs absences. Un lien qui ne peut relever de la simple coïncidence...

Dominique Sylvain a été journaliste indépendante pour "Le Journal du Dimanche," puis journaliste d’entreprise et responsable du mécénat dans la sidérurgie (groupe Usinor).

Pendant treize ans, elle a vécu avec sa famille en Asie. Ainsi, Tokyo, où elle a passé dix ans, lui a inspiré son premier roman "Baka !" (1995). "Sœurs de sang" et "Travestis" (1997 et 1998) ont été écrits à Singapour.

Elle a reçu le Prix Sang d’Encre en 2000 pour "Vox", le prix Michel Lebrun en 2001 pour "Strad", le Grand prix des lectrices de Elle 2005 pour "Passage du désir", le prix du meilleur polar du magazine LIRE pour "Guerre sale" en 2011et le prix Interpol’Art pour "Kabukicho".

Ses romans ont tous été publiés dans la collection Chemins Nocturnes, aux Éditions Viviane Hamy.

Dominique Sylvain est également la créatrice, avec Frank Sylvain, d’Atelier Akatombo, une maison d’édition consacrée à la traduction de romans et essais japonais (polar, science-fiction, essais sur l’art...). Elle assure notamment la traduction des textes en duo avec Frank Sylvain.

L’Affaire Léon Sadorski

Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les "terroristes".
Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police... De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi.

Après des études d’art, Romain Slocombe participe à l’aventure artistique du groupe Bazooka, notamment au tout début de celle du magazine Métal Hurlant (années 70), pour lequel il produit des œuvres naviguant entre bande dessinée et illustration. Ses thèmes de prédilection se focalisent rapidement autour du Japon, auquel il s’est intéressé dès sa prime jeunesse, et le bondage, avec des jeunes femmes (infirmières et japonaises) attachées (auquel et auxquelles il s’est intéressé plus tard).

Ces livres mêlent avec talent une intrigue de type roman noir avec, à chaque fois, des pans de chapitres dédiés à une approche de type historique, d’ailleurs documentée : la secte Aum, l’Histoire du Japon, en particulier ses exactions en Chine à partir de 1937 et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Faussaire d’Hambourg

Hambourg, 1948. Au cours d’une interpellation de routine à Sankt Pauli, l’inspecteur principal Frank Stave est grièvement blessé. Une fois rétabli, il quitte la brigade des Homicides pour l’Office de lutte contre le marché noir. Il est immédiatement confronté à une affaire énigmatique : des femmes en train de déblayer les ruines d’un immeuble de bureaux sont tombées sur des oeuvres d’art datant de la République de Weimar juste à côté d’un cadavre, dont le collègue des Homicides n’a manifestement pas l’intention de découvrir l’identité. Peu de temps après, le lieutenant MacDonald confie une autre enquête à Stave : de curieux billets de banque ont fait leur apparition au marché noir et dérangent les plans secrets des Alliés. Stave découvre d’étranges parallèles entre les deux affaires...
Mais la vérité est dangereuse. Et pas seulement pour lui...

Cay Rademacher a étudié l’histoire anglo-américaine et la philosophie à Cologne et à Washington avant de devenir journaliste et écrivain.

Il a écrit, entre autres, pour GEO et Die Zeit et il est le cofondateur du journal GEO Epoche.

Ses romans et documents sont publiés dans huit pays.

Il a vécu à Hambourg avant de s’installer avec sa famille en Provence.

Les sept œuvres de miséricorde

A Naples, dans la petite église "della Misericordia", on peut admirer un tableau du Caravage : "Les Sept Oeuvres de la Miséricorde". Une oeuvre au clair-obscur très caractéristique. De cette vision est né ce recueil. Pour les textes, la contrainte était toute trouvée. Prendre chacune . des "sept oeuvres de Miséricorde corporelles" pour en faire sortir le "côté obscur". Un tueur professionnel est chargé d’exécuter un contrat pour lequel il a été payé. Chacune de ses missions est en lien avec une des oeuvres de Miséricorde. Le contrat sera exécuté. Les "méchants"seront punis... La religion entre clarté et obscurité. Les oeuvres de miséricorde sont les actions que doit mener chaque chrétien. Dans la théologie catholique, c’est une façon de réparer les fautes commises, même si cette réparation est faite par le moyen d’une oeuvre charitable. Il y a quatorze oeuvres, sept corporelles et sept spirituelles. Une huitième oeuvre a été ajoutée par le Pape en 2016 autour du mot d’ordre : Usons de miséricorde envers notre maison commune. On retrouve une évocation de cette huitième oeuvre dans le dessin de couverture de Pierre Macé.

Sept auteurs et autrices de polars ont choisi le thème d’une des œuvres de miséricorde parmi les sept corporelles à accomplir et à écrire. Sept plongées dans les turpitudes de l’être humain. Du polar social qui envoie la religion dans le décor écrit par Jean-Bernard Pouy, Marion Chemin, Denis Flageul, Jean-Hugues Oppel, Marc Villard, Anne-Cécile Dartevel et Laurence Biberfeld.

Jean-Bernard Pouy est un écrivain libertaire français de roman noir et un directeur de collections littéraires.

Auteur à succès, il inaugure les collections (Zèbres, Le Poulpe, Pierre de Gondol, Série grise, Tourisme et polar).

Libertaire et anar, il est partagé entre critique sociale, distance cynique, humour lamentable et gravité libertaire. Il voudrait être considéré, c’est lui qui le dit, comme un "styliste pusillanime", alors qu’il n’est que la cause d’une certaine déforestation. Adepte de l’Oulipo, il pratique assidûment l’écriture à contraintes ; il participe notamment à l’émission "Des Papous dans la tête" sur France Culture.

Depuis 2006, il est directeur de collection Suite noire aux Éditions La Branche, qui se veut la digne héritière de la prestigieuse "Série noire" de Gallimard.

Jean-Bernard Pouy a reçu, en 2008, le Grand Prix de l’Humour Noir pour l’ensemble de son œuvre. En 2014, il a été filmé pour l’anthologie cinématographique Cinématon de Gérard Courant dont il est le numéro 2834.

Carte postale du salon Noir sur la ville 2015

Programme novembre 2016

Vendredi

Cinéma : carte blanche à Loïc Cauret

Samedi

Débats, Expositions, rencontres, lectures

Dimanche

Débats, Expositions, rencontres, lectures

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