Remerciements

La Fureur du Noir tient à remercier le nombreux Public venu sur le salon Noir sur la Ville, les partenaires : La Ville de Lamballe, Lamballe-Communauté, le Conseil Départemental, le Conseil Régional, la DRAC, Christine notre sénatrice, La SOFIA, la SNCF, les Vitrines de Lamballe, la Ville de Pordic et La Noiraude, les libraires : la Nouvelle Librairie de St Brieuc, la Çédille de Lamballe, Le Grenier de Dinan. Ouest France, Le Télégramme, Le Penthièvre, Le Cri de l’Ormeau. L’Imprimerie Lamballaise, Lucas Traiteur, le Kyriad, Le Lion d’Or.

Tous les établissements scolaires, médiathèques, librairies, maison d’arrêt , associations qui nous ont accueillis ou accueillis des auteurs,

La Fanfalaise et sa participation musicale ; JB et Jean Hugues pour leurs différentes surprises...(vidéos, textes et champagne...) ; Hervé Boivin pour le super visuel du festival.

Et sans oublier bien sûr les auteurs invités, les bénévoles sans oublier le SSU.

Grâce à toutes et tous cette belle cuvée 2016, la 20e restera dans les annales !

Merci

Nouveautés

Retrouvez les dernières informations du salon.

Les lumières de Tel-Aviv

Les ultrareligieux ont pris le pouvoir à Jérusalem pour former le Grand Israël. Les Résistants, composés de laïcs juifs et arabes, se sont regroupés à Tel-Aviv pour vivre selon les préceptes des premiers kibboutzim. Signe de la division, un nouveau mur a fait son apparition, entre Jérusalem et Tel-Aviv cette fois. Un mur surveillé par des robots tueurs fournis par la Russie, le parrain du Grand Israël. Ils sont six à devoir franchir cette frontière au péril de leur vie : Haïm, un ultraorthodoxe en cavale ; Moussa et Malika, deux jeunes Palestiniens en exil ; Ana, la femme d’un religieux éprise de liberté ; Isaac, un conseiller du Premier ministre en proie au doute ; et Eli Bishara, un ex-commissaire de police à la recherche de son amour perdu. Tous n’y parviendront pas.

Alexandra Schwartzbrod est romancière, essayiste, spécialiste du Moyen Orient et directrice adjointe de la rédaction de Libération. Elle a reçu le Prix SNCF du polar en 2003 pour Balagan et le Grand prix de littérature policière en 2010 pour Adieu Jérusalem, deux romans qui composent, avec Les Lumières de Tel-Aviv, un cycle consacré à Israël.

Péter Les Boulons

Lucien, opéré pour une simple hernie, se réveille amputé de deux mètres d’intestins. La surprise n’est pas vraiment au goût d’Irène, sa fille, qui décide de punir de façon définitive le chirurgien zélé. C’est qu’Irène est très famille. En cavale, elle se réfugie dans un squat multiculturel et y retrouve tous ses compagnons de galère, des laissés pour compte, des boulons trop serrés qui ne demandent qu’à faire dérailler le rouleau compresseur du système. Ce petit monde s’engage bientôt dans une vengeance collective radicale. Assistantes sociales, psys, comme agents pôle emploi feraient bien de se mettre aux abris. Car c’est le système social entier que le gang d’Irène veut déboulonner.

Je suis née le 6 novembre 1960 à Toulouse, vers minuit. J’ai quitté assez tôt mes parents et le lycée, et additionné les petits boulots et la vache enragée pendant quelques années. Puis, avec mon compagnon de l’époque, nous avons passé le bac en candidats libres. Dans la foulée, j’ai eu le concours d’instit. Ma première fille est née en 84. Deux ans plus tard, je me suis séparée de son père, puis j’ai quitté Paris. J’ai exercé en Lozère, en Beauce, en Ardèche, et à peu près tout expérimenté, des remplacements en classes de perf’ aux classes uniques de montagne. J’ai refusé l’inspection pendant toute ma carrière. Avec mon nouveau compagnon, nous avons eu deux enfants, en 92 et 95.

J’ai toujours écrit, d’abord des contes et des poèmes dans l’enfance et à l’adolescence, puis des romans à partir de 30 ans. En 99, j’ai pris une retraite anticipée pour me consacrer à l’écriture, ce qui m’a permis de vouer une grande partie de mon temps à l’anarchisme. En 2002, mon premier roman noir a été accepté à la Série Noire, et depuis, si je ne vis pas de ma plume, du moins ma plume vit. Par ailleurs, j’ai toujours dessiné, et cette occupation, nettement plus clairsemée, a trouvé à s’exercer dans le champ politique qui m’est cher. J’écris aussi des articles de temps en temps.

Une mini résidence de rencontres est programmée avec Laurence sur le thème du Refuge en partenariat avec Adalea.

https://doublemarge.com/une-conversation-avec-laurence-biberfeld/


Les médiathèques du département aiment « Noir sur la ville » et les Coups de cœur des bénévoles de l’association.

Cette année encore, malgré les difficultés liées à la pandémie de nombreuses rencontres sont prévues ici où là.

  • Saint Julien : 10 octobre 10h30 ;
  • Plérin : 13 octobre 18h ;
  • Hillion : 14 octobre 18h ;
  • Erquy : 31 octobre 17h ;
  • Moncontour : 4 novembre 10h30 ;
  • Pordic  : 6 novembre 18h30 ;
  • Planguenoual : 6 novembre 18h30 ;
  • ESPE : 6 novembre 13h ;
  • Langueux : 7 novembre 11h ;
  • Frehel : 10 novembre 10h30 ;
  • Quessoy : 14 novembre 16h ;
  • Plédéliac : 14 novembre 10h30.

La presse en parle :

Les Mal-aimés

1884, aux confins des Cévennes. Une maison d’éducation surveillée ferme ses portes et des adolescents décharnés quittent le lieu sous le regard des paysans qui furent leurs geôliers. Quand, dix-sept ans plus tard, sur cette terre reculée et oubliée de tous, une succession d’événements étranges se produit, chacun se met d’abord à soupçonner son voisin. On s’accuse mutuellement du troupeau de chèvres décimé par la maladie, des meules de foin en feu, des morts qui bientôt s’égrènent… Jusqu’à cette rumeur, qui se répand comme une traînée de poudre : « Ce sont les enfants qui reviennent. »

Porté par une écriture hypnotique, le roman de Jean-Christophe Tixier, peinture implacable d’une communauté minée par les non-dits, donne à voir plus qu’il ne raconte l’horreur des bagnes pour enfants qui furent autant de taches de honte dans l’histoire des XIXe et XXe siècles.

Dix minutes en mode panique

Les règles du jeu de la peur sont simples. Chaque joueur a dix minutes pour effrayer les autres, le premier qui hurle perd la manche. Tim, Léa, Félix et Jade sont confiants, mais Maho les met K.-O. par surprise. Sa hantise à lui : le réchauffement climatique. Le lendemain, il se rend justement à une manifestation pour la défense de l’environnement. Au milieu de la foule, tandis qu’une action violente se prépare, la peur n’a plus rien d’un jeu d’enfant...

Après une filière scientifique, il se dirige vers l’économie, qu’il enseigne ensuite pendant vingt ans, dont seulement cinq à temps complet. En parallèle, il a travaillé dans l’insertion, dirigé un collège, créé des sites au tout début de l’aventure internet, élaboré des plaquettes publicitaires...

Il se consacre aujourd’hui entièrement à l’écriture.

Il est le créateur et responsable du salon polar Un Aller-Retour dans le Noir, qui invite chaque année à Pau, le premier week-end d’octobre, 25 auteurs français et étrangers.

Après la publication de plusieurs nouvelles, il fait paraître en 2010 son premier roman, "Dernière Station", grâce auquel il est lauréat du Grand prix VSD du polar 2010 - Prix des lecteurs.

Il écrit également de la littérature d’enfance et de jeunesse et obtient de nombreux prix avec "10 minutes à perdre" (2015).

Tuer le fils

Matthieu Fabas a tué parce qu’il voulait prouver qu’il était un homme. Un meurtre inutile, juste pour que son père arrête de le traiter comme un moins que rien. Verdict, 15 ans de prison. Le lendemain de sa libération, c’est le père de Matthieu qui est assassiné et le coupable semble tout désigné.
Pour l’inspecteur Cérisol et ses hommes (Brigade criminelle du SRPJ de Versailles), chargés de l’enquête, cela ne colle pas.
Ils vont devoir plonger dans l’histoire de ces deux hommes, père et fils, pour comprendre leur terrible relation.

Derrière cette intrigue policière, le roman nous parle des sommes de courage et de défis, de renoncements et de non-dits qui unissent un père et un fils cherchant tous deux à savoir ce que c’est qu’être un homme.

Le jour où mon père a disparu


Un homme s’évade de prison. Et soudain un ado voit sa vie bouleversée.

Aussi loin que remonte la mémoire d’Étienne, ses parents et lui ont toujours été considérés comme des parias au village. Étienne n’a jamais pu participer aux matchs de foot, aux fêtes, avoir une bande de copains… Le plus difficile pour lui, c’est de ne pas connaître les raisons de cette mise à l’écart.

Bien sûr, il sait que ses parents ont milité au sein du Front de libération occitan, mais ils ont toujours défendu la tolérance et l’ouverture d’esprit. Le jour où un ancien membre du mouvement s’évade de prison, le père d’Étienne disparaît. Étienne n’a alors plus d’autre choix que de partir en quête de la vérité.

Benoît Séverac, né en 1966 à Versailles, est auteur de romans policiers et de nouvelles noires. Ses deux premiers romans adultes (Les Chevelues et Rendez-vous au 10 avril, Éditions TME) ont reçu de nombreux prix, et il rencontre un succès similaire en jeunesse avec Silence (« Rat Noir », 2011), Le garçon de l’intérieur (« Rat Noir », 2013), l’Homme-qui-dessine (2014), Little Sister (2016) et Une caravane en hiver (2018), tous cinq chez Syros.
En 2016 paraît Le chien arabe à la Manufacture de Livres, repris en poche par Pocket en 2017 sous le titre Trafics, suivi de 115 la même année.
En 2018, est paru Wazházhe (Éditions Le Passage), co-écrit avec Hervé Jubert, et une réédition de Rendez-vous au 10 avril aux Éditions Pocket, tous deux des romans noirs adultes.

Larmes de fond

Jean de Frécourt, homme d’affaires et ancien haut-fonctionnaire, est agressé par une bande d’hommes cagoulés dans son appartement des quais de l’Odet, à Quimper. Malmené, insulté et terrorisé, il est emmené de force dans le coffre d’une voiture pour une destination inconnue. On le jette dans un abri creusé dans la terre, sur une île des Glénan. Léanne dirige l’antenne finistérienne de la PJ de Rennes.

Chargée par sa direction d’une mission confidentielle, elle surveille à la fois un jeune geek et un certain Frécourt, impliqué dans deux sombres affaires politiques et de corruption, mais plus récemment dans des trafics d’armes et de drogue. Alors qu’elle décortique les zonzons, elle comprend qu’il a été enlevé mais que la famille n’a pas fait appel à la police pour payer la rançon....


Dans une vie précédente, il était commandant de la police nationale puis chef d’un groupe luttant contre le trafic de stupéfiant à Nice, Grenoble ou Versailles, Lyon…

Il a également été à plusieurs reprises en poste dans des ambassades, a représenté la police française au Liban, en Turquie, a été attaché de sécurité intérieure à Kaboul puis au Kazakhstan.

Il a publié en 2013 un livre témoignage "Des flics français à Kaboul" qui relate les quatre années qu’il a passées en Afghanistan et "Coke d’Azur" en 2014. Avec à chaque fois, cette volonté de mettre au grand jour la réalité brute de notre Histoire contemporaine.

En 2014, il publie son premier polar "Une terre pas si sainte". Avec son quatrième roman, "Mortels Trafics", publié en 2016, il est lauréat du prix du Quai des Orfèvres 2017.

Total Labrador

Quel lien existe-il entre les éliminations ciblées des ennemis de l’Amérique par drone, la soif de vengeance d’un homme trahi par ses supérieurs et la nomination à la tête de la CIA par un clown mal peigné d’une nouvelle directrice sachant ce que torturer veut dire ? Une femme, apparemment. Lucy Chan, analyste à la CIA fraîchement promue officier, est confrontée au classique dilemme de la cause à défendre et des moyens à employer pour le faire.

Roman noir, roman d’espionnage et thriller politique tout à la fois, Total Labrador nous entraîne de la République du Congo à Bangkok, de la Virginie à l’Allemagne, sur les traces de quelques hommes qui tiennent les ficelles des manigances mondiales.

Jean-Hugues Oppel est un écrivain français, auteur de romans noirs.

Parallèlement à sa carrière de romancier et nouvelliste, Jean-Hugues Oppel s’est forgé une solide réputation d’auteur jeunesse, à partir de 1993, avec près d’une vingtaine de publications au Père Castor, chez Syros et chez Albin Michel.

Son œuvre, bien que difficile à classer, se caractérise par un jeu sur les poncifs du genre policier. L’ensemble de l’œuvre ne saurait toutefois être enfermé dans des définitions et des carcans. Le ton change radicalement de roman en roman. Ses écrits se placent donc résolument sous le sceau d’un univers mental protéiforme. Grand amateur de cinéma, de cigares, de motos, de chats et de rousses, on en retrouve dans ses récits.

Marseille 73

Dans la cible, des magrhébins, surtout des algériens. On les tire à vue, on les élimine. En six mois, plus de cinquante d’entre eux ont été abattus, dont une vingtaine à Marseille, épicentre du terrorisme raciste de 1973. Onze ans après la fin de la guerre d’Algérie, les nervis de l’OAS ont été amnistiés, beaucoup sont intégrés dans l’appareil d’État et dans la police, le Front national vient à peine d’éclore. Des revanchards appellent à plastiquer les mosquées, les bistrots, les commerces arabes, à faire peur.
La police et la justice ferment les yeux : “Il n’y a pas de racisme en France.”

Le jeune commissaire Daquin de la PJ de Marseille, et son équipe sont tenus à l’écart par la hiérarchie. Pas assez fiables. Mais sait-on jamais...

Biographie :

Née à Paris en 1942, et j’y suis restée pendant tout ce temps.

1) Historienne de formation et de métier (des années d’enseignement de l’histoire économique contemporaine en fac). L’Histoire comme méthode de pensée et de travail :

Lectures, rencontres, réflexions. Puis choix d’un sujet d’étude, formulation d’hypothèses. Puis recherches, accumulation de faits, d’indices, de traces, critique des hypothèses de départ, imagination de ce qu’ont été la vie et la mort des hommes sur les traces desquels on travaille. Puis construction d’une machine rationnelle ramassant tous les éléments de connaissance accumulés et écriture.

Une méthode parfaitement transposable à l’écriture de romans policiers ou noirs.

2) Militante, dès l’adolescence, d’abord à la fin de la guerre d’Algérie pour l’indépendance de l’Algérie, puis dans les années 60 et 70, dans différents mouvements et syndicats, dans une tonalité qu’on pourrait dire marxiste et syndicaliste révolutionnaire.

3) Romancière, sur le tard, et pas par vocation, plutôt par désespoir. L’arrivée de Mitterrand au pouvoir sonne, d’une certaine façon, comme le glas des espoirs de transformation radicale de la société. Alors, le roman noir apparaît comme la forme la plus appropriée pour raconter ce que fut l’expérience de ma génération, et ma pratique professionnelle d’historienne m’a semblé l’outil adéquat pour tenter l’expérience de l’écriture romanesque.

Arte 28 minutes : https://youtu.be/Q1JV-RzCJiQ

Aires

Ils sont sur l’autoroute, chacun perdu dans ses pensées. La vie défile, scandée par les infos, les faits divers, les slogans, toutes ces histoires qu’on se raconte – la vie d’aujourd’hui, souvent cruelle, parfois drôle, avec ses faux gagnants et ses vrais loosers. Frédéric, lanceur d’alerte devenu conducteur de poids lourds, Catherine, qui voudrait gérer sa vie comme une multinationale du CAC 40, l’écrivain sans lecteurs en partance pour « Ailleurs », ou encore Sylvain, débiteur en route pour Disneyland avec son fils… Leurs destins vont immanquablement finir par se croiser.

Un roman caustique qui dénonce, dans un style percutant à l’humour ravageur, toutes les dérives de notre société, ses inepties, ses travers, ses banqueroutes. Et qui vise juste – une colère salutaire, comme un direct au cœur.

Marcus Malte est né en 1967. On a comparé son univers romanesque à ceux de Jim Thompson, David Goodis ou Harry Crews… Avec la force et la maîtrise déjà affichées dans la Part des chiens, et Garden of love (abondamment récompensé, notamment par le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier), Marcus Malte nous fascine par la violence et la tendresse de ses romans, par le charme au sens fort que donne aux rêves la puissance des mots. Après les Harmoniques (Gallimard), Marcus Malte nous revient avec le saisissant Fannie et Freddie.

« Qu’il écrive pour les adultes ou pour les plus jeunes, Marcus Malte mérite de figurer dans le carré d’as des stylistes français. » Claude Mesplède, Le Magazine littéraire

Lou, après tout : La bataille de la Douceur}

Lou quitte Wim avec un goût amer. Dans le monde d’après l’effondrement, existe-t-il un seul endroit épargné par l’horreur ? Son dernier espoir, comme pour Amir, Cesaria et Maria : la Douceur. Lou ne sait pas encore à quel point la route pour l’atteindre sera longue.

Au même moment, dans la Douceur qui prospère depuis quatorze années, trois musiciens jouent pour la première fois la Mélodie. Cet air semble avoir un mystérieux effet sur les Cybs, mais permettra-t-il d’éviter le pire ?

Car, tandis que Lou s’approche de son ultime étape, le danger qui menace d’anéantir la Douceur s’épaissit comme une ombre…

Né à Rouen le 29 août 1964, Jérôme Leroy est un écrivain français auteur de romans, de romans noirs, de romans pour la jeunesse et de poésie.
Il a été professeur de français dans différents collèges du Nord, pendant près de vingt ans.
Après un premier roman, il découvre le néo-polar par l’intermédiaire de Frédéric Fajardie. Jérôme Leroy est l’auteur du livre Le Bloc (Gallimard, 2011) qui met en scène un parti d’extrême droite, nommé le « Bloc Patriotique ». En 2017, il est le co-scénariste du film de Lucas Belvaux, Chez nous, adapté de son ouvrage. Il publie également de la poésie et reçoit le prix de l’Académie française Maïse Ploquin-Caunan 2011 pour Un dernier verre en Atlantide (La Table Ronde, 2010). L’Ange Gardien (Série Noire, 2014) reçoit le Prix des Lecteurs Quais du polar/20 minutes en 2015. Jérôme Leroy est contributeur aux pages livres de Causeur et chroniqueur politique de l’hebdomadaire communiste Liberté Hebdo depuis 2008. En 2017, il reçoit le prix Rive Gauche à Paris pour Un peu tard dans la saison (La Table Ronde). Son dernier roman, La petite Gauloise, est paru à la Manufacture de livres en 2018.

Aux éditions Syros, on lui doit une Souris Noire – La princesse et le Viking – deux romans en Rat Noir : La grande môme (2017) et Norlande (2013) primé à de nombreuses reprises, un hors collection, Macha ou l’évasion (2016) et un Mini Soon + Les filles de la pluie (2018).

Jérôme Leroy au salon en 2018.

Interview de Jérôme Leroy pour son livre Un peu tard dans la saison : https://youtu.be/aeLYgaPvO_8

Black Friday}

Des robes et du maquillage à ne plus savoir qu’en faire. Une tablette nouvelle génération à un prix canon. Une nouvelle loi sur l’obsolescence qui plaira à tous les ados du monde. Un petit commerce pas très légal. Un père Noël égaré au cœur de l’Afrique. Un enfant bien nourri par sa mère et par sa nounou.

Black Friday, ce sont six nouvelles d’humour noir à consommer sans modération. Mais attention, ce Vendredi noir vous laissera un goût amer dans la bouche : quand règnent l’hyperconsommation et les promotions perpétuelles jusqu’à la nausée, c’est notre planète qui souffre d’indigestion.

Sélectionné pour : Prix Littér’Halles 2021 / Prix collégien du Livre Environnement Graines d’écolectures 2021 / Prix Tatoulu 2021 cat. Tatou Violet & Tatou Rouge
Éditions Le Muscadier (2020)

Christophe Léon est né en 1959. Il a étudié aux Beaux-Arts, été joueur professionnel de tennis, appareilleur en orthopédie. Son premier roman, Tu t’appelles Amandine Keddha, est publié aux éditions du Rouergue en 2002. Palavas la Blanche suivra en 2003. Longtemps est son premier roman jeunesse paru en avril 2006 à L’école des loisirs dans la collection « Neuf ». Il vit aujourd’hui à Bordeaux.

Villevermine - Tome 2

Villevermine - Tome 2 : Le garçon aux bestioles :

Dans la ville crasseuse et malfamée de VilleVermine, Jacques Peuplier, détective privé taciturne aux dons singuliers, pourchasse le scientifique fou qui lui a pris ce qu’il avait de plus cher. Pour régler leur compte aux répugnants hommes-insectes que dirige ce dernier, il conclut une alliance avec le gang sans foi ni loi des gamins des rues. Dernier volume de la série.

Julien Lambert est né en 1986 à Dinant, en Belgique. Il étudie la bande dessinée à l’Institut des Arts Saint-Luc, puis travaille en 2011 comme stéréographe sur les décors du long métrage d’animation de Patrice Leconte Le Magasin des Suicides.

L’année suivante, il arrive à Angoulême en tant que décorateur sur le long métrage Loulou, L’incroyable secret de Grégoire Solotareff et Eric Omond. Toujours à Angoulême, il entre en résidence à la Maison des Auteurs, où il a réalisé Edwin, le voyage aux origines avec Manon Textoris au scénario et aux couleurs, album qui a remporté le Prix Raymond Leblanc de la jeune création (éditions du Lombard, 2014).

VilleVermine est son premier album aux éditions Sarbacane.
VilleVermine 1 : L’Homme aux babioles (éditions Sarbacane) a valu à Julien Lambert le Fauve polar Sncf, l’un des neuf prix du palmarès officiel du festival d’Angoulême.

Julien Lambert, Fauve polar SNCF 2019 sur le plateau TV du Festival : https://youtu.be/uRhGHmWcy9U

Nos secrets jamais}

Première venue à Lamballe. Ce n’est pas le titre de son nouveau roman !

Élona, jeune photographe, se découvre héritière d’une maison familiale où elle n’a jamais mis les pieds. Sa grand-mère maternelle, qu’elle n’a pas connue et qu’elle pensait disparue, vient d’y mourir, presque centenaire.

Élona ne tarde pas à se rendre dans le village où se trouve cette maison, dans laquelle sa mère a grandi et dont elle fut littéralement chassée. Déterminée à obtenir les réponses aux questions qu’elle porte en elle depuis son enfance, elle s’y installe dès le premier soir. Il ne faudra pas plus de temps aux fantômes pour se manifester, tant au travers des signes troublants qu’Élona va relever entre ces murs que des témoignages qu’elle parviendra à recueillir dans le village.

Mais comme dit l’adage : toute vérité n’est pas bonne à dire, et encore moins à entendre…

Plongée en apnée dans un drame familial, Nos secrets jamais est un magnifique roman de femmes, sur la mémoire et les ravages du silence.

Interview de Cyril Herry : https://polar.zonelivre.fr/interview-de-lauteur-cyril-herry/

Cyril Herry est né à Limoges et vit à La Croisille-sur-Briance, en Haute-Vienne. Il découvre la photographie aux arts décoratifs de Limoges et continue de la pratiquer, en particulier quand il découvre des lieux abandonnés.

Son premier roman, Lille aux mortes, est publié en 2008. Il a dirigé les éditions Écorce depuis 2009, puis est devenu directeur de la collection "Territori" au sein de La manufacture de livres.

En 2014, aux Éditions du Cursinu, il publie "L’héritage Werther", un roman noir, sans doute les prémices de "Scalp" publié en 2018.

Il sort un nouveau roman en février 2018, au Seuil dans la collection Cadre Noir, "Scalp".

Découvreur de talent comme entre autres Séverine Chevalier, Franck Bouysse, ou encore Patrick K. Dewdney, Laurence Biberfield et Éric Maneval.

Fin de siècle

Une femme est sauvagement assassinée dans sa villa de Cap-Martin. Ses voisins n’ont rien entendu. Pour Armel Kœstler, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase clos et luxueux où son mari et elle s’étiolent. Il faut fuir à tout prix.

Mais c’est oublier les mégalodons, ces requins géants revenus de façon inexplicable du fond des âges. Personne ne s’aventure plus sur l’eau. Seule la Méditerranée est protégée par deux herses et les ultra-riches sont concentrés là, entre Gibraltar et Port-Saïd. Sauf que voilà ! L’entreprise publique qui gérait ces grilles a été vendue à un fonds de pension canadien qui en a négligé l’entretien. La grille de Gibraltar vient de céder et personne ne le sait encore.

Io t’amo, t’amo, t’amo

O-o-oh !

Questo è il primo segno

Che dà

La tua fede nel Signor

Nel Signor

La fede è il più bel dono

Che il Signore ci dà

Per vedere lui

E allor…

Conte noir et délirant, Fin de siècle se rit de notre ultra-moderne solitude, de l’absurdité des systèmes économiques et se réjouit d’une nature hostile reprenant violemment ses droits.

L’humour noir de Sébastien Gendron, « le Mozart du genre » selon Le Figaro, fait mouche !

L’interview sur France Inter : https://www.franceinter.fr/emissions/le-polar-sonne-toujours-2-fois/le-polar-sonne-toujours-2-fois-02-avril-2020

PAZ

Un vieux requin de la politique.

Un ancien officier des forces spéciales désormais chef de la police de Bogotá.

Un combattant des FARC qui a déposé les armes.

Un père, deux fils, une tragédie familiale sur fond de guérilla colombienne.

Paz de Caryl Férey. Entretien

« Lautaro repoussa les rubans jaunes, songeur. C’était le onzième cadavre qu’il retrouvait à Bogota cette semaine, le trente-sixième en comptant les bouts disséminés dans le reste du pays. Sauf que celui-ci semblait à peu près entier…
Il dépassa les types de la patrouille municipale qui recomptaient leurs doigts en baissant la tête, regagna la Camaro garée plus loin, gambergeant dans son âme en miettes. Ex acteurs du conflit recyclés dans le privé, groupes armés d’extrême-gauche ou droite toujours en exercice, délinquants manipulés, narcos, capos mafieux et sicarios, tout ce que la Colombie comptait de criminels était susceptible d’avoir planifié pareille boucherie. »

Paz, la paix… Le titre ne manque pas d’ironie, cette paix étant plutôt celle des cimetières ou des charniers…
En effet, même si la Colombie n’est plus en guerre civile, les trafics et les meurtres continuent. Je voulais m’y rendre dès les années 1990, mais l’intérêt d’aller dans un pays, c’est de pouvoir circuler, de rencontrer les gens. Là, c’était trop dangereux. Puis le processus de paix s’est enclenché, le président Santos a reçu le Nobel de la paix, ce qui était une façon de le pousser à tenir ses engagements, il y a eu un référendum sur l’accord avec les FARC… J’étais alors en plein dans l’écriture du roman, et je me disais « que va-t-il se passer ? ». C’est cette histoire en mouvement qui fait le lien entre roman et réalité.

Dès la troisième page, le lecteur est confronté à un crime incroyablement barbare, et ce n’est qu’un début. Vous n’en avez pas un peu rajouté ?
Au contraire, je reste très en dessous de la réalité, trop épouvantable pour être décrite. Durant la Violencia, les protagonistes se sont non seulement massacrés, mais livrés à des mises en scène macabres de cadavres découpés absolument effarantes. Devant de telles horreurs, je me suis demandé « mais qui sont ces gens ? ».
La Colombie, premier territoire du continent américain où les Européens ont débarqué pour imposer leur « civilisation », est devenue le sanctuaire de l’ultraviolence. Belle ironie de l’histoire !

Très vite, on a le sentiment qu’un rien suffirait à remettre le feu aux poudres…
Ce n’est pas parce que le processus de paix a été signé que c’est terminé. Il y a tellement d’enjeux de pouvoir et d’argent, entre la drogue ou les richesses naturelles, que beaucoup n’ont aucun intérêt à la paix. La guerre, c’est toujours bon pour les affaires. Sans oublier que l’ancien président Uribe, très proche de l’extrême-droite paramilitaire, en clair les escadrons de la mort, et des narcotrafiquants, continue à tirer les ficelles.

Le personnage principal, Lautaro Bagader, chef de la police de Bogota, apparaît plus à la recherche de lui-même que des auteurs d’une nouvelle vague d’assassinats…
Cette découverte, dès les premières lignes, d’un cadavre qui est quand même dans un très, très sale état, est pour moi un prétexte pour parler de la Violencia, cet épisode d’ultraviolence perpétré par les paramilitaires. Lautaro est lui-même plein de zones grises, il se retrouve face à ce qu’il a provoqué. Son passé lui revient en boomerang, et au centuple.
Mais le sujet central du roman, c’est la famille. Entre un père tout-puissant dans les milieux politiques et deux frères qui s’affrontent, Angel l’ancien guérillero des FARC et Lautaro l’ancien paramilitaire, la famille Bagader réunit toute la complexité de la Colombie. Au-delà du roman noir et de l’intrigue policière, l’histoire de ces rapports de force père-fils est universelle, comme une tragédie grecque ou shakespearienne.

Entretien réalisé avec Caryl Férey à l’occasion de la parution de Paz. (Source : http://www.gallimard.fr/Media/Gallimard/Entretien-ecrit/Entretien-Caryl-Ferey.-Paz)

Entretien avec FR3 Bretagne : https://youtu.be/UM_nPcuhZ2o

Fin d’exploitation

Goulven traverse une mauvaise passe. Il s’est mis en retrait de sa carrière d’enseignant, le temps de se reconstruire, et se réfugie dans sa maison, en pleine campagne bretonne. Il aménage une nouvelle pour son gamin, dont il a la garde un week-end sur deux, et rend visite aux copains.

Il y a Fabien, agriculteur perclus de dettes, et sa femme, Laura, dont Goulven est devenu bien proche. Et les petits jeunes un peu paumés dans leurs rêves autonomistes, Mouss et Soaze.

Le village voisin est bientôt secoué de faits divers qui amènent flics et gendarmes aux portes de l’exploitation.

Ce polar socio-agricole pose un regard sur les difficultés rencontrées par les petits agriculteurs. Parmi les enjeux abordés, l’accès à la terre, les investissement colossaux dans les bâtiments agricoles, les petits boulots complémentaires qui permettent de boucler les fins de mois. Et la dérive sociale : alcoolisme, délinquance...

Denis Flageul est né au milieu du XXè siècle, au bord de la mer, en Bretagne. Il vit à Lamballe où il a été professeur de Lettres et de théâtre. Il y a participé à la création du salon Noir sur la ville et reste toujours membre actif de la manifestation depuis plus de 20 ans.

Il a d’abord écrit des textes de chansons pour le groupe « néo-réaliste » Casse-Pipe dans les années quatre-vingt-dix, avant de se lancer dans le roman noir.

Les mafieuses

Il y a toujours moyen de s’arranger avec la réalité chez les gangsters. À condition de respecter le code d’honneur, on peut même mener une vie formidable !

C’est en tout cas ce que Leone Acampora, vieux mafioso grenoblois, a enseigné à sa famille. Michèle et ses deux filles ont donc appris à fermer les yeux lorsqu’elles trébuchaient sur un cadavre ou une valise de cocaïne dans leur joli salon en marbre. Et si, aujourd’hui, Dina a parfois mauvaise conscience, elle espère se racheter en travaillant dans l’humanitaire. Quant à Alessia, pharmacienne inspirée, elle a pas mal d’idées pour moderniser le business paternel.

Ainsi va la vie chez les femmes Acampora, entre coups de fusil à pompe et séances de tai-chi. Jusqu’à ce que le vieux Leone perde les pédales. Car avant de mourir, il a laissé une dernière instruction : lancer un tueur à gages aux trousses de sa femme…

L’occasion pour les mafieuses de déboulonner un vieux monde machiste et ringard.

Pascale Dietrich est née à Tours en 1980. Sociologue à l’Ined à Paris, ses travaux portent sur les populations précaires et les inégalités. Côté écriture, elle est l’auteur de nouvelles et de courts romans flirtant avec le polar, dont Le Homard (In8, 2013), Une île bien tranquille (Liana Levi, 2016) et Les mafieuses (Liana Levi, février 2019).

La vallée aux merveilles

Après une rupture amoureuse douloureuse, Jeanne, 16 ans, est envoyée chez sa tante dans la vallée de la Roya. Elle y découvre, stupéfaite, que cette dernière est une militante active, venant en aide aux migrants qui tentent de passer la frontière italienne pour entrer en France.

Sylvie Deshors a su romancer son propos avec talent pour donner un livre intelligemment documenté, sensible sur la question des migrations et juste dans les émotions.

Lire un extrait : https://issuu.com/rouergue/docs/vallee-merveilles-extrait/10?ff&backgroundColorFullscreen=%23f2f2f2

Je t’envoie ce mail car je suis inquiète au sujet de Jeanne. » Une mère écrit à sa sœur pour qu’elle accueille sa nièce dans la petite maison qu’elle habite dans sa « lointaine vallée ». Jeanne souffre d’une première rupture amoureuse. Elle doit changer d’air. Le nouveau livre de Sylvie Deshors commence ansi de manière très romanesque.

On imagine les jours que Jeanne va passer auprès de sa tante beaucoup moins conventionnelle que sa mère. On se dit que l’intrigue va courir sur le fil de l’histoire de Jeanne. Que s’est-il passé de si brutal dans cette rupture dont l’adolescente ne se remet pas ? Et c’est vrai que cette histoire est l’un des fils narratifs de ce roman, dont les personnages sont finement incarnés. Mais là n’est pas l’essentiel.

Sylvie Deshors a fait un séjour dans la vallée de la Roya, vécu avec les « aidants », ces gens qui, comme la tante de Jeanne, s’engagent dans l’accueil des migrants que l’Europe refuse, que la France et l’Italie pourchassent. Elle a rencontré des personnes qui ont dit des choses d’apparence évidente : « Un matin, ce n’est plus possible de laisser des familles dans la montagne. C’est aussi simple que cela. » Elle a vu les ruses qu’ils doivent déployer pour tromper les patrouilles de police. Elle a entendu des récits et des expériences qu’on lui a confiés. Et elle a décidé d’en faire un roman.

L’urgence traverse tout son texte, la nécessité de dire, d’alerter, de transmettre. Son livre se situe ainsi entre documentaire et fiction, sans que la forme, l’écriture en particulier, ne soit sacrifiée. Il s’adresse aux jeunes adolescents qui, comme Jeanne, ne savent pas grand-chose de ces réalités. Il pose des questions fondamentales, philosophiques et politiques, sur l’engagement, la solidarité, l’humanisme. L’évolution du personnage de Jeanne, du repli sur soi à l’ouverture aux autres, donne sa dynamique romanesque à l’ensemble. Une belle manière d’engager le débat.«  »

Source : https://www.telerama.fr/enfants/roman-pour-ados-la-vallee-aux-merveilles-ou-le-touchant-apprentissage-de-la-solidarite,n6593816.php

Carte postale du salon Noir sur la ville 2015

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